Suilad Elmellyn!

Suilad Elmellyn!
Daro!

"Vous entrez en notre territoire, soyez les bienvenue!"


Ce blog est dédié au Sindarin au Tengwar sindarin et aux amis des langues de Tolkien...

Nombreuses sont les langues conçues par ce magicien francophobe et philologue, nous en parlerons mais privilégirons le noble elfique.


Si vous avez une question quelle qu'elle soit, n'hésitez pas...

Voici notre principale source d'information:
http://www.ambar-eldaron.com/ardalambion/index.html

Projet:
- Livre (suite du SDA)
- Dico Sindarin (sur excel)




Indexe:

Page1:
- Liste des langues
- Liste des écrits
- Animalic
- Nev-bosh

Page2:
- Entique
- Les ents
- Le Westron
- Le Hobbit
- Le Valarin

Page3:
- Le Doriathrin
- Les Etymologies
- L'orkish et le Kuzdhul
- Le Kuzdhul (intro)
- Le Kuzdhul (Alphabet)

Page4:
- Le Kuzdhul (la langue et son histoire)
- Adûnaïque
- Calendrier d'Imladris
- Calendrier de Nùmenor
- Calendrier des Hobbits

Page5:
- ARCHIVE D'ARDA.
- Sindarin
-
# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:04
Modifié le lundi 30 juillet 2007 09:51

Les langues inventées par Tolkien.

Les langues inventées par Tolkien.
Les langues d'Arda :

Quenya - la langue ancienne (voir aussi le cours)
Sindarin - (existe Sindarin archaïque et Sindarin moderne (du troisième age)) la langue noble (traduction : Bertrand Bellet)
Adûnaic - la langue vernaculaire de Númenor (Nùmenorien)
Westron - le parler commun (traduction : David Boulbes)
Telerin - la langue des Elfes marins
Doriathrin - la langue maternelle de Lúthien (traduction : Stéphane Landais)
Diverses langues humaines - la tristesse des Hommes mortels ?
Nandorin - la langue des Elfes verts
Vieux sindarin - entre l'elfique primitif et la langue des Elfes gris
Ilkorin - une « langue perdue » ?
Avarin - les six mots
Khuzdul - la langue secrète des Nains
Entique - Ne dites rien qui ne vaille pas d'être dit
Valarin - (Parlé des valars)Comme l'éclat des épées (traduction : Ronan Mackowski)
Elfique primitif - Là où tout commença
Noldorin (parlé des Noldor, un ancêtre du sindarin)
Kuzdhul (parlé des nains)
Orkish
Noir parlé
Entique (parlé des Ent)
Rohiric (Parlé des Rohirim)
Hobbit (Parlé des hobits)
Gnomique
Telerin
Danien
Ilkorin


Les langues inventées par Tokien dans sa jeunesse:

Animalic (dit "grossier à l'extrême" par Tokien lui même)
Naffarin
Nevbosh

Bientôt nous développerons cela et donnerons des précisions dans d'autres articles...
# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:17
Modifié le dimanche 29 juillet 2007 04:54

Les écritures

Les écritures
- Tengwar (existe pour sindarin, quenya, français, anglais, espéranto, etc et plusieurs personnages du SDA on l'on tengwar perso)
- Khuzdhul (très similaire aux runes et existe en plusieurs exemplaires également)
- Les cirth (runes elfiques)

Il existe diverses polices mais la plus part sont disponibles sur:
dafont.com
# Posté le mardi 24 juillet 2007 15:09
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:24

Animalic (ou Animalique)

Animalic - « grossier à l'extrême »
par Helge K. Fauskanger*

L'animalic était une langue privée rudimentaire inventée par les jeunes cousines de Tolkien, Mary et Majorie Incledon, aux environs de 1905. Tolkien, alors dans ses jeunes années et déjà plongé dans l'étude du latin et de l'anglo-saxon, trouva cette langue amusante et l'apprit. Le seul fragment d'animalic restant est une simple phrase donnée par Tolkien dans The monsters and the Critics p. 200 : Chien rossignol pic-vert quarante, signifiant « tu es un âne », âne étant l'animal et rien d'autre 1. Quarante était le mot animalic pour « âne, imbécile », tandis que âne etait le mot animalic pour « 40 » !
Il apparaît que l'animalic était plutôt une langue maladroite; il n'était évidemment pas rationnel que les mots grammaticaux extrêmement fréquents tel que « es » ou le déterminant « un » soient rendus par de longs mots comme rossignol et pic-vert (je suppose que le mot animalic pour « le » était *hippopotame ou quelque chose comme ça). Nous ne saurons jamais combien firent de mots Mary et sa soeur, mais ce n'était probablement pas assez pour traduire les oeuvres de Shakespeare. Vraisembablement était-ce juste un jeu; peut-être les enfants décidaient des mots pour « idiot », « bête » et d'autres du même genre, et s'asseyaient alors pendant des heures, se lançant des insultes les uns aux autres : *Chien rossignol pic-vert cheval ! *Chien rossignol pic-vert cent ! *Chien rossignol pic-vert brontosaure ! (parents légèrement contrarié : « Hé, les enfants, que dites-vous ? » les enfants - avec un air innocent : « Rien, maman ! (petits rire nerveux) Rien du tout ! »).
Le jugement de Tolkien est dur, mais justifié : l'animalic était « grossier [...] à l'extrême » (MC:200). Néamoins ce fut l'une de ses premières rencontre avec une langue inventée, peut-être la première. Et cela ouvrit la voie vers le nevbosh - la première langue inventée à laquelle Tolkien lui-même contribua.


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Notes de Traduction
1 « tu es un âne » [anglais : you are an ass]. La signification première de l'anglais ass est « âne », mais ce mot sert aussi plus vulgairement à désigner la partie postérieure du corps humain...

* Traduction française pour Ardalambion.fr par Guillaume Leroi, avec l'aimable autorisation de l'auteur. Les inexactitudes et les éventuelles erreurs sont entièrement de la responsabilité du traducteur. Les autres articles non traduits de Helge sont disponibles en Anglais sur son site Ardalambion, une véritable référence pour ceux qui s'intéressent aux langues inventées par Tolkien. Publié sur ce site avec l'aimable autorisation du traducteur (merci Guillaume !)
Index d'Ardalambion.fr

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 09:33
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 14:55

Nevbosh- nouveau non-sens

Nevbosh- nouveau non-sens
par Helge K. Fauskanger*

Le grossier animalic semble être mort lorsque l'un de ses inventeurs, Majorie Incledon, s'en désintéressa. Cependant, sa soeur Mary et d'autres enfants s'embarquèrent dans la construction d'une nouvelle langue. Elle fut appelée nevbosh, qui est la traduction nevbosh de « nouveau non-sens » - nouveau dans le sens où il remplaça l'animalic, l'ancien non-sens. Quoi qu'il en soit, cette nouvelle langue était notablement moins farfelue que l'animalic. « J'étais un menbre du monde du parler nevbosh » se rappelle fièrement Tolkien (MC:203).
Quelles furent les contibutions de Tolkien, alors adolescent, au nevbosh ? D'après Humphrey Carpenter dans J.R.R. Tolkien - A Biogaphy, chapitre 3, lui et Mary « collaborèrent pour inventer [cette] langue nouvelle et plus sophistiquée ». Toutefois, ce n'est pas l'histoire racontée par Tolkien lui-même dans The Monsters and the crictics p.203. Si l'on s'y réfère, le rôle de Tolkien dans la construction du nevbosh fut plus modeste; il contribua simplement au vocabulaire et influença l'orthographe.
En tout cas, le nevbosh fut la première langue inventée relativement sophistiquée avec laquelle Tolkien fut en contact, bien qu'ayant lui-même déjà commencé une telle invention (MC 203: « J'étais plus ancien dans le vice secret [...] que l'inventeur du nevbosh »). Mais le seul texte nevbosh restant, si l'on ne compte pas les quelques mots isolés mentionnés par Tolkien, est le poème donné dans la biographie écrite par Carpanter et dans MC:203 :
Dar fys ma vel gom co palt 'hoc
pys go iskili far maino woc?
Pro si go fys do roc de
Do cat ym maino bocte
De volt fac soc ma taimful gyróc!'

« There was an old man who said "how / can I possibly carry my cow ? / For if I was to ask it / to get in my pocket / it would make such a fearful row !" » - « Il était un vieil homme qui dit "comment / pourrais-je porter ma vache ? / Car si je lui demandais d'aller dans ma poche / ça ferait un sacré boucan !" »
La traduction donnée par Carpenter substitue basket (« panier ») à pocket (« poche »), mais c'est à l'évidence dans le but de sauver la rime avec ask it : Bocte signifie « poche », tout comme le mot anglais dont il est une distorsion. Concernant les sources du vocabulaire, voyez la liste de mots ci-dessous. L'anglais, le français et le latin sont les composants principaux.
Tolkien note que les enfants, lorsqu'ils transformaient des mots connus, montraient un compréhension intuitive des bases élémentaires de la phonétique - ils sentirent que certains sons étaient « similaires ». Ils pouvaient voiser des sons dévoisés (« get » > cat) ou vice-versa (« to » > do), transformer des spirantes en plosives (« there » > dar) ou alterner entre diverses nasales (« in » > ym). Une autre « primitive et arbitraire loi sonore » fut de remplacer le -ow des mots natifs par -oc: « how » > hoc, « row » > gyroc (mais d'où vient le gy ?).
Tournant son regard vers le passé, Tolkien adulte considérait le nevbosh plus comme un code que comme une langue. Ce qu'il trouva le plus intéressant, ce fut les quelques mots qui n'étaient pas de simples distorsions de mots existants, tels que iski-li > « peut-être » ou lint « rapide, vif, agile » (MC:205, 206). La fusion du son et du sens de façon à ce que ça plaise à l'inventeur était le principe sur lequel il allait baser la construction de ses propres langues - l'exemple préservé le plus ancien étant le naffarin.
Liste de mots nevbosh
bocte : « poche » (distorsion du mot anglais pocket; traduit de façon erronnée basket (« panier ») dans la biographie de Carpenter).
bosh : « non-sens ». Seulement attesté dans le mot composé nevbosh, q.v.
dar : « là » (distorsion du mot anglais there).
co : « qui », attesté uniquement en tant que pronom relatif (latin qui « qui, quoi » + l'anglais « who »).
cat : Distorsion du verbe anglais get de signification très large, ici « mettre, aller, monter ».
de : « il », pronom 3e pers. sg., sujet ou objet comme en anglais (it) : « ça, cela ».
do : Marque de l'infinitif, distorsion de l'anglais to.
fac : « faire, fabriquer » (latin facio « faire »). Passé fact « fit » (made) ?, aussi dans factlint.
faclint : « enseigner » (fac + lint, sc. « faire lint », voir lint) (MC:206).
far : « porter, transporter ». Passé *fart « porté » ?
fys : « être » à l'imparfait (was, were) (pour le sens pluriel, voir MC:205) (latin fui « j'ai été » , espagnol fui « était »).
go : « je », pronom personnel 1ère pers. sg. (latin et grec ego).
gom : « homme » (latin homo, vieil anglais guma).
gyròc : « vacarme, boucan » (distorsion de l'anglais row+ un élément préfixe inanalysable gy).
hoc : « comment » (distorsion de l'anglais how).
iski-li: : « peut-être » (anglais : possibly) (*iski « possible » + li terminaison adverbiale « -ment » ?) (MC:205).
-li : Possible terminaison adverbiale (« -ment »); voir iskili (orthographe alternative de l'anglais -ly).
lint : « rapide, vif, agile » (quenya *linta « rapide » ; seul le pl. lintë est attesté).
ma : « un, une », aticle indéfini (le mot anglais an et une autre nasale substituée ? cf ym pour in).
maino : « mon, ma », pronom possessif de la 1ère pers. sg., my (et mine ?). Distorsion du mot anglais.
nev : « nouveau » (distorstion du mot anglais new). Seulement attesté dans le mot composé nevbosh, q.v.
nevbosh : « Nouveau Non-sens » (nev + bosh), une langue inventée par des amis de Tolkien jeune.
palt : « parla, dit » (pal- est le radical du verbe « dire » [MC:205] + t marque du passé. Cf. volt) (distorsion du français parler).
pro : « pour » (du latin, apparenté au mot anglais).
pys : « pouvoir » vb. (du verbe français pouvoir : indicatif présent puis; subjonctif imparfait : puisse). Passé *pyst (could) ?
roc : « demander ». Passé *roct « demanda ») (latin rogo).
si : « si » (selon les propres mots de Tolkien, « un pur plagiat » du mot français et espagnol pour if).
soc : « tel que, comme » (distorsion de l'anglais such).
-t : A l'évidence une terminaison du passé (voir palt, volt). Anglais -ed prononcé d ou t.
taim : « craindre » (latin timeo). taimful fearful « effroyable ».
vel : « vieux » (français vieil, vieux).
volt : Le verbe vouloir au subjonctif (= anglais would) (probablement *vol- racine « vouloir » + t passé. Cf. palt). Distorsion du mot anglais will; aussi influencé par les verbes équivalents latin et français (volo, vouloir).
woc : « vache » (le mot anglais cow inversé; cf. aussi le latin vacca, le français vache; les enfants avaient bien conscience de cette double « étymologie »).
ym : « dans » (distortion du mot anglais in ?).


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* Traduction française pour Ardalambion.fr par Guillaume Leroi, avec l'aimable autorisation de l'auteur. Les inexactitudes et les éventuelles erreurs sont entièrement de la responsabilité du traducteur. Les autres articles non traduits de Helge sont disponibles en anglais sur son site Ardalambion, une véritable référence pour ceux qui s'intéressent aux langues inventées par Tolkien. Publié sur ce site avec l'aimable autorisation du traducteur (merci Guillaume !)
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Vice du Non-Ainsi-Secret de Tolkien

En 1931, Tolkien a écrit un essai au sujet du passe-temps quelque peu particulier de concevoir des langues privées. Il l'a appelé un vice de secret. Mais dans le cas de Tolkien, le « vice » peut à peine s'appeler secret plus.
Que, vraiment, continue à l'intérieur de la tête d'un homme que toute sa vie toying avec d'énormes constructions linguistiques, les langues entières qui ont l'extérieur non jamais existé ses propres notes ? Pour une chose doit être parfaitement clair : Il a fait beaucoup plus de ces langues qu'il pourrait jamais espérer inclure dans ses histoires. Vrai, il y a quelques poésies de lutin et un essaim des noms exotiques dans les annales de la Moyen-terre, mais néanmoins, ce n'est rien comparé à tous ce que Tolkien a faits. Dans Tyalië Tyelelliéva # 6, Lisa tenir le premier rôle nous informe que sa propre liste de mots édités a douze mille entrées. Nous parlons d'énormes constructions linguistiques. Comment il commencent ? Comment a-t-il été allé ? Et pourquoi ?
Jeune John Ronald Reuel dans le monde Nevbosh-parlant
Pendant un jour tout à fait exactement il y a cent ans, Tolkien d'adolescent tôt a été dérouté pour entendre un couple d'autres enfants communiquant dans Animalic. C'était une jeu-langue primitive qui s'est principalement composée des mots anglais pour des animaux. Les inventeurs d'Animalic n'ont pas essayé de la garder un secret, et jeune Tolkien a bientôt appris une partie de lui. Dans son essai un vice secret (édité dans les monstres et les critiques P. 198-219) il donne un exemple d'Animalic : Poursuivre le pivert de rossignol quarante, qui traduit comme « vous êtes un âne ». (Certainement : le « âne » ne signifie ici l'âne et rien autrement. Dans Animalic, quarante signifiés âne, alors que l'âne, naturellement, signifiait quarante…)
Animalic est bientôt devenu une langue morte, mais certains des enfants ont continué leurs jeux linguistiques. Ils ont inventé une langue appelée Nevbosh (cet être Nevbosh pour le « nouveau non-sens » - le non-sens remplaçant Animalic, évidemment…) Tolkien n'était pas le créateur de cette langue, mais selon se, il a contribué au vocabulaire et a aidé à normaliser l'épellation. « J'étais un membre du monde Nevbosh-parlant, » il fièrement des rappels.
Nevbosh était principalement un mélange des mots anglais, français et latins fortement tordus. Il n'a pas représenté une vraie rupture loin de l'anglais ou d'autres langues normales. Plus de vingt ans après que c'est devenu une langue morte Tolkien pouvait encore se rappeler au moins un fragment relié, cela qu'il appelle « idiot » :
Palt du gom Co de vel de mA de fys de Dar 'hoc
les pys vont woc lointain de maino d'iskili ?
Le pro silicium vont des fys font le roc De
Faire le bocte de maino de ym de chat
Gyróc taimful de soc mA de fac de De volt ! '
Les rimes peuvent être préservées réellement dans la traduction : « Il y avait un vieil homme qui a dit que « comment/peux je probablement porter ma vache ? /Pour si je devais le demander/obtenir dans ma poche/elle ferait une rangée si craintive ! » «
Mais pour Tolkien, simplement tordant des mots existants (comme le woc = « vache » !) n'était à la longue pas assez. Déjà parmi les enfants de Nevbosh là a émergé quelque chose plus sophistiquée : mots qui ne pourraient pas n'être tracés à aucune source spécifique, mais sauté vers le haut simplement parce qu'ils ont semblé adapter leur signification - parce que la combinaison du bruit et du sens a donné aux enfants le plaisir. Tolkien mentionne une fibre de mot « vite, intelligent ». Jeune John Ronald Reuel n'a jamais oublié ce mot : Quarante ans après il a eu Galadriel chantant comment les années en Moyen-terre avaient passé à lintë de ve le lissë-miruvóreva yuldar, comme les ébauches rapides du hydromel doux…
Temps est allé près, et Nevbosh a joint latin et gothique sur la longue liste de langues mortes. Mais Tolkien, toujours un enfant, concevait déjà une de ses premières complètement langues privées : Naffarin. Il mentionne une phrase de Naffarin pour illustrer, mais il n'y a aucune traduction : Vúna de ca de luttos de cangor de navru du cutá vu d'O Naffarínos tiéranar, farta de vún d'encá de vru de la CE de tíer de maga de dana une fois que le maxt de vúna de merúta de ya amámen. Bien que Naffarin ait censément incorporé certaines des dernières étapes de Nevbosh, nous sentons déjà un mouvement vers les formes « de lutin ». Naffarin a été inspiré par latin et espagnol, mais Tolkien était de trouver deux inspirations bien plus puissantes.
Par la porte de cave de Gallois dans la vin-cave finlandaise
Une chose était importante pour Tolkien. Les langues devraient être belles. Leur bruit devrait être agréable. Par Tolkien des langues goûtées, et son goût ont été finement accordées. Latin, espagnol et gothique étaient agréables. Le Grec était grand. L'Italien était merveilleux. Mais le Français, souvent grêlé comme belle langue, lui a donné peu de plaisir.
Mais le ciel lui-même s'est appelé Gallois. Dans son essai le « anglais et Gallois », des rappels de Tolkien comment il a par le passé vu les mots Adeiladwyd 1887 (il ont été établis 1887) coupé sur une pierre-galette. C'était une révélation de beauté. « Il a percé mon coeur linguistique, » il se rappelle. Il s'est avéré que Gallois était plein de tels mots merveilleux. Tolkien l'a trouvé difficile à communiquer à d'autres ce qui était vraiment si grand au sujet de elles, mais dans son essai il fait une tentative honnête : « La plupart des personnes qui parlent anglais… admettront que la porte de cave est « belle », particulièrement si dissocié de son sens (et de son épellation). Plus beau que par exemple le ciel, et bien plus beau que beau. Le puits alors, dans Gallois pour moi des portes de cave sont extraordinairement fréquent, et en se déplaçant à la dimension plus élevée, les mots dans laquelle là est plaisir dans la contemplation de l'association de la forme et sens être abondant. » Il énumère alors des exemples concrets comme Gallois wybren être « plus agréable » que le ciel anglais. - MC P. 190-193.
Mais il y avait plus de plaisirs dans le magasin pour jeune Tolkien. Un jour il a trouvé… une grammaire finlandaise ! ! ! Il s'est bientôt trouvé dans l'extase phonaesthetic. « Elle était comme découvrir une vin-cave complète remplie de bouteilles d'un vin étonnant d'une sorte et d'une saveur jamais non avant goûtées. Elle m'a tout à fait intoxiqué » (des lettres : 214). Haute sur finlandais il a ferraillé le sien le dernier projet (« faire votre propre langue germanique »), parce que maintenant il avait trouvé des inspirations plus puissantes.
Beaucoup d'ans après, il a déclaré que les langues de lutin étaient « (a) prévu pour être certainement d'une sorte européenne dans le modèle et structure (pas en détail) ; et (b) pour être particulièrement plaisant. Il n'est pas difficile réaliser l'ancien, mais le dernier est plus difficile, depuis les prédilections personnelles des individus, particulièrement dans la structure phonétique des langues, change [sic] considérablement… Je me suis donc satisfait » (des lettres : 175-176). Ceci a en effet signifié que du point il a découvert Gallois et finlandais, elles étaient les influences principales sur ses propres constructions linguistiques.
Naturellement, il avait raison en observant que le goût individuel change considérablement. La langue de Gallois qu'il a aimée tellement et a modelée Sindarin dessus, a été par le passé décrite comme « une masse des grognements et de gargling retentit » par un journaliste par radio norvégien. Toujours, beaucoup de gens semblent convenir que les langues de lutin sont généralement mélodieuses. Tolkien registrered la rétroaction positive : « Les noms des personnes et des endroits dans cette histoire se sont principalement composés sur des modèles délibérément modelés sur ceux de Gallois (étroitement semblable mais non identique). Cet élément dans le conte a donné peut-être plus de plaisir à plus de lecteurs que toute autre chose dans lui » (MC : 197).
Mais nous sautons en avant des choses ; nous laisser de retour à commencer très. Tandis que la Première Guerre Mondiale faisait rage toujours, les constructions linguistiques de Tolkien sont certainement devenues des langues de lutin. Le 2 mars 1916, 24 ans Tolkien l'ont écrite à son Edith aimé disant qu'il avait travaillé sur sa « langue féerique de non-sens - à son amélioration. I souvent long pour travailler à elle et ne se laissent pas 'causer bien que je l'aime ainsi ce semble un passe-temps si fou ! » Fou ou pas, il devait donner dedans à son désir ardent et continuer à travailler sur ce passe-temps durant toute sa vie. - Lettres : 8.
Exactement en ce moment, en 1916, alors que Tolkien était dans l'hôpital ayant survécu la bataille de Somme, les toutes premières parties de sa « mythologie pour l'Angleterre » ont été écrites - les fragments de ce qui un jour deviennent le Silmarillion. En même temps, ou plutôt avant, il a écrit ses premières listes de mots de lutin. Une chose a déclenché l'autre : « La fabrication de la langue et la mythologie sont des fonctions relatives, » il ont observé dans un vice de secret. « Votre construction de langue multipliera une mythologie » (MC : 210-211). Ou encore dans une lettre écrite beaucoup d'ans après, peu de temps après la publication de LotR : « L'invention des langues est la base. Les « histoires » ont été faites plutôt pour fournir un monde pour les langues que l'inverse. À moi un nom vient d'abord et l'histoire suit… [LotR] est à moi… en grande partie un essai dans « esthétique linguistique », comme je dis parfois de peuple qui me demandent « ce qui est lui tout environ ? » « (Lettres : 219-220) Peu de gens ont pris cette explication sérieusement. « Personne ne me croit quand je dis que mon long livre est une tentative de créer un monde en lequel une forme de langue agréable à ma force esthétique personnelle semblent vraie, » Tolkien s'est plaint. « Mais c'est vrai. » - Lettres : 264.
Dès le début, il y avait deux langues principales en sa mythologie : un qui a retenti tout comme finlandais, et un qui étaient semblables à Gallois. À la différence de leurs inspirations, ils étaient connexes et ont été dérivés d'une langue primitive commune. Finlandais-comme la langue s'est appelé « Qenya » droit dès le début ; une petite réforme d'épellation était tout ce qui s'est tenu entre elle et son nom final. L'autre langue s'est à l'origine appelée Golgodrin ou « Gnomish », c'était Na-Ngoldathon de je-Fuite ou « la langue du Gnomes ». (Sa forme postérieure, tellement fortement révisée que ce n'était pas vraiment la « même » langue, s'est longtemps appelée Noldorin ; seulement pendant que Tolkien accomplissait LotR il s'est rendu compte que son vrai nom était Sindarin. Mais voir que ci-dessous.) le premier lexique de Gnomish a été édité il y a quelques années et s'avère être très complet, probablement le « dictionnaire » le plus complet Tolkien jamais fait pour n'importe quelle langue de lutin. La liste de mots de « Qenya » a été finalement éditée en 1998 et s'avère être un autre document très complet, comme peut être vu des index présentés sur ce page Web (par des lustres ou des mots anglais de Qenya).
Les années ont passé près et les histoires du Silmarillion évolué, mais il semble que la pertinence des dictionnaires originaux a bientôt diminué : Les révisions fréquentes les ont inévitablement rendus désuets. Dans la deuxième moitié des années '30, cependant, Tolkien en a fait une liste d'environ sept cents « radicaux » de lutin primitifs et de leurs dérivés dans postérieurs. C'était apparemment cette liste, les prétendues étymologies, il se référait à quand il a commencé à écrire le seigneur des anneaux (il a ajouté à la liste quelques mots et les noms de ceci fonctionnent, par exemple le mith « gris » et le rhandir « pélerin », ce donnent ensemble Mithrandir). Les étymologies ont été éditées en sa totalité par Christopher Tolkien dans la route perdue P. 347-400. Une entrée assez typique va comme ceci :
Projet de MBUD-. *mbundu : Museau de mundo de Q, nez, cap ; Digue de N, bunn. Cf. *andambundâ long-foui, éléphant d'andamunda de Q, andabon de N, annabon.
Ici nous faisons mettre un astérisque dûment plusieurs formes archaïques (comme « unattested ») plus les descendants de ces formes est Q (Quenya) et N (« Noldorin », a lu : Sindarin). Ceci nous apporte plus d'à la technique employée par Tolkien en concevant ses créations linguistiques. Comment a-t-il été allé ?

La technique de Tolkien
Christopher Tolkien décrit la stratégie de son père comme langue-fabricant dans une phrase formidable : « Il pas, après tout, « inventer les » nouveaux mots et noms arbitrairement : en principe, il a conçu de dans la structure historique, procédant à partir du « base » ou les tiges primitives, ajoutant le suffixe ou le préfixe ou formant des composés, décidant (ou, car il aurait dit, « découvrant ») quand le mot a hérité la langue, le suivant par les changements réguliers de la forme qu'il aurait ainsi subie, et observant les possibilités d'influence formelle ou sémantique d'autres mots au cours de son histoire. » Le résultat : Un « tel mot existerait alors pour lui, et il le saurait. » (LR : 342)

Comme exemple de ce processus nous pouvons employer les numéros de lutin. Considérer les tiges primitives pour les mots pour les numéros 1-10, plus des mots dérivés de ces tiges comme elles apparaissent dans Quenya et Sindarin :
1 : MINI : Minë de Q, S minute
2 : À (À) : Atta de Q, tad de S
3 : NEL (ED) : Neldë de Q, neledh de S
4 : KÁNAT : Canta de Q, canad de S
5 : LEPEN : Le lempë de Q, S leben
6 : ÉNEK : Enquë de Q, eneg de S
7 : OTOS/OTOK : Otso de Q, odog de S
8 : TOL-OTH/OT : Tolto de Q, toloth de S
9 : NÉTER : Nertë de Q, neder de S
10 : KAYAN/KAYAR : Q cainen, caer de S
(Il y avait également des tiges pour 11 et 12, puisque les elfes ont apparemment employé un système duodécimal du compte presque du moment où ils se sont produits, mais c'est assez pour notre but.) on peut observer comment Tolkien a changé les tiges originales selon des règles fixes et a calculé leurs formes dans des langues de lutin postérieures. Par exemple, une règle est celle dans Sindarin unvoiced p, t, k deviennent b exprimé, d, g quand elles suivent une voyelle : Ainsi nous obtenons leben de la tige LEPEN, de l'eneg d'ÉNEK et du neder de NÉTER. Dans Quenya, la règle est qu'unvoiced des plosives sont habituellement inchangés, ainsi dans Haut-elven nous avons le lempë de formes (de la tige LEPEN- par l'intermédiaire du *lepne et du *lenpe ?), enquë (c.-à-d. enkwe) et nertë. D'une part, Quenya a une règle que la finale courte j'est devenue e à la fin des mots, ainsi nous avons le minë de MINI. Sindarin laisse tomber la voyelle pour produire la mn. Ceux-ci et d'autres règles pour bruit-changent étaient ainsi conçu que les langues résultantes ont eu le genre de musique Tolkien a voulu : une phonologie « finlandaise » de approche, alors que l'autre venait pour retentir tout comme Gallois.

Notes de Christopher Tolkien comment son père a pris en compte « les possibilités d'influence formelle ou sémantique d'autres mots au cours de son histoire ». Les numéros nous fournissent un exemple de cela, aussi. Selon les étymologies, le mot de Sindarin pour « trois » était à l'origine neledh en tant que dans la liste ci-dessus. Mais plus tard il est devenu neled parce qu'il « a été influencé » par le canad « quatre ». (On imagine Elf compter la minute, tad, neledh, canad ; un jour où il dit neled, canad à la place !)

Mais n'importe comment beaucoup de Tolkien toying avec bruit-change et n'a pas simplement inventé de nouveaux mots et les noms arbitrairement, les mots immobile devraient venir de quelque part. Étaient-ils, après tout, arbitraire de toute façon ? Souvent pas. Quand Tolkien a été interviewé par le télégraphe quotidien en 1968 et obtenu de lire une version préliminaire de l'entrevue avant qu'il ait été imprimé, il a été horrifié pour découvrir qu'il a eu dit ceci : « Quand vous inventez une langue, vous plus ou moins de crochet il hors de l'air. Vous dites qu'à bas-hoo et ce signifie quelque chose. » C'était pas du tout ce qu'a vraiment voulu dire il ; il n'était pas sûr qu'il a eu dit ceci du tout. Étant il a soigneusement expliqué qu'il a fait des mots basés sur des prédilections personnelles, son guide ce qu'il a pensé s'adaptait phonétiquement (des lettres : 375). Il peut être discuté comment « personnel » ces associations étaient. Beaucoup conviendraient probablement que quelques mots de lutin d'une manière étrange semblent adapter leur signification : elen « tiennent le premier rôle », menel « ciel », vanya « beau », wen ou wendë « demoiselle », lótë « fleur », masta « pain ». (Naturellement on peut être en désaccord, trop : L'auteur actuel MOR, la tige bien connue pour le « noir », le brun de bruits à la place - et comment Tolkien pense-t-il pourrait-il penser que le carnë signifie le « rouge » ? À moi, le mot semble vert !)

Tolkien a expliqué la base de certaines de ses prédilections : « La terre » du dor de l'élément (n) « , doit probablement quelque chose dire des noms tels que Labrador (un nom qui pourrait jusque le modèle et la structure disparaît soit Sindarin) » (des lettres : 383-4). Il nous dit également que GON (O), GOND (O) obtenu pour être la racine de lutin pour la « roche, pierre » (comme dans Gondor « pierre-terre », Gondolin « Pierre-chanson ») : Quand il était huit années, Tolkien a lu un livre déclarant que rien n'a été connu de la langue des tribus pré-Celtiques et pré-Romaines, à moins que probablement ond « pierre ». Jeune John Ronald Reuel a pensé que ce mot « adaptent la signification », ainsi il s'est rappelé l'et l'a employée dans ses langues faites maison beaucoup d'ans après : Gond de Sindarin ou gonn, ondo de Quenya. (Lettres : 410. Le livre qui a fourni à Tolkien l'ond de mot a été finalement identifié dans Vinyar Tengwar #30 : La Grande-Bretagne celtique par professeur John Rhys, celui selon Karl F. Hostetter et Patrick que Wynne « se compose plus de 300 dense-n'a placé des pages et évite ni la discussion étymologique, passages latins non traduits, ni untransliterated les mots grecs ». C'était la lecture préférée de Tolkien à l'âge de huit.)
Beaucoup de mots « de lutin » s'avèrent être sélectionnés d'une grande variété de sources : Pé « bouche » est hébreu, lá « non, pas » est arabe, le nér « homme » de la langue indo-européenne reconstruite, le ken- « voient que » est semblable à kan chinois, et le roch « cheval » est réminiscent du râkháv hébreu « tour » de verbe. La tige ÑGAR (A) M « loup » rapporte (sans compter que le narmo de Quenya et le garaf de Sindarin) le garm de mot de Doriathrin, Garm étant l'un des noms de la mythologie de norses de hantise de Fenris-loup monstrueux. Pas simplement les vieux norses, mais également des langues scandinaves modernes semblent être représentés : Le varya de Quenya « se protègent » est soupçonneusement semblable au bord norvégien, verje ; la « flèche » est pil dans le Scandinave et le pilin dans Quenya, et tandis que les moyens de medi de Quenya mat-/Sindarin « mangent », natte norvégienne/suédoise, moyens fous danois « nourriture » ! Etant donné le fait qu'une des influences principales sur les langues de Tolkien était finlandaise, nous pourrions également nous demander si Quendi car un nom des elfes a quelque chose faire avec le kvener, un vieux nom scandinave du Finns. S'il y a n'importe quelle apparence interne de facteur que les langues de Tolkien sont fictious, ce doit être le fait qu'un certain « plagiat » peut être détecté dans le vocabulaire. Mais Tolkien a volontairement admis qu'il n'a pas essayé évitent l'influence des langues réelles. Après tout, il a fait des langues pour son propre plaisir, de ne pas duper d'autres et de ne pas les faire penser qu'elles étaient « vraies ».

En concevant les quelques fragments des langues non-De lutin, telles que le discours noir de Sauron et également la langue d'Adûnaic (élaborée en structure mais pas dans le vocabulaire), Tolkien était probablement moins peu disposé à faire simplement des mots arbitrairement. Ou ainsi il a pensé. Le nazg noir « anneau » de mot de la parole (comme dans Nazgûl, Ringwraith) semble être un emprunt sans connaissance du nasc gaélique de la même signification (lettres P. 385). Pour un changement le discours noir a été construit pour être aussi laid qu'il probablement pourrait être, et Tolkien n'a pas aimé le gaélique (encore un autre exemple de son goût linguistique fin-accordé - excepté les naturels, combien de personnes peuvent dire le gaélique et le Gallois à part ?)
Tolkien a insisté sur le fait que « tous noms dans le livre, et les langues, naturellement sont construits, et pas au hasard » (des lettres : 219). Pourtant il y a quelques noms « aléatoires ». Une note s'est reproduite dans la guerre des bijoux que P. 318 suggère que Tolkien n'ait pas su ce qu'ont signifié les noms Amloth et Ecthelion quand il les a employées la première fois, mais puisqu'elles « bien-retentissent et ont été dans la copie », il a pris le temps de découvrir ce qu'ont signifié elles. Mais l'Eöl nommé a prouvé trop dur : « Il n'est pas vraiment absolument nécessaire que les noms devraient être significatifs » ! (La guerre des bijoux P. 320.)
La question incertaine de la stabilité

Cependant, les langues de Tolkien ont changé d'autres manières que juste les changements simulés dans l'histoire imaginée. Dans les monstres et les critiques P. 218-19, Tolkien observe cela « si vous construisez votre art-langue selon des principes choisis », vous peut écrire la poésie dans cette langue - « pour autant que vous la fixez, et respecte courageusement vos propres règles, résistant à la tentation du despote suprême de les changer ».
Tolkien n'a pas courageusement respecté ses propres règles. Tolkien n'a pas résisté à la tentation du despote suprême.
Il n'a jamais obtenu ses langues vraiment « finies ». L'une chose qui a finalement assuré la stabilité totale était sa cession en 1973. Dans Sauron P. défait 240, le caractère Lowdham de Tolkien parle pour Tolkien lui-même : « En composant une langue vous êtes libre : trop libre. Il est difficile d'adapter la signification à n'importe quel bruit-modèle donné, et bien plus difficile d'adapter un bruit-modèle à n'importe quelle signification donnée. Je dis l'ajustement. Je ne veux pas dire que vous ne pouvez pas assigner des formes ou des significations arbitrairement, car vous. Dire, vous veulent un mot pour le ciel. Bien, appeler lui jibberjabber, ou toute autre chose qui héritent votre tête sans exercice de n'importe quel goût ou art linguistique. Mais cela code-fait, pas langue-bâtiment. C'est une tout à fait autre matière pour trouver un rapport, retentissent plus le sens, qui satisfait, qui est quand les biens faits. Quand vous êtes inventer juste, le plaisir ou l'amusement a lieu dans le moment de l'invention ; mais car vous êtes le maître votre caprice est loi, et vous pouvez vouloir avoir l'amusement encore une fois, frais. Vous êtes exposé à être pour vétiller jamais, changeant, raffiner, hésitant, selon votre humeur linguistique et à vos changements de goût. »
Est avec précision ce ce que Tolkien a fait lui-même. Durant toute sa vie il a continué à mettre à jour, mettre à jour, mettant à jour. Dans les mots de son fils, « les histoires linguistiques… ont été inventées par un inventeur, qui était libre pour changer ces histoires car il était libre pour changer l'histoire du monde en lequel elles ont eu lieu, et il tellement abondamment… D'ailleurs, les changements de l'histoire n'ont pas été confinés aux dispositifs du développement linguistique « intérieur » : la conception « extérieure » des langues et de leurs relations a subi le changement, même changement profond » (LR : 341-342).

Sindarin est un bon exemple des idées changées au sujet de l'histoire externe des langues. Le scénario présenté aux annexes à LotR est que c'est la langue du Sindar, les Gris-elfes - les elfes qui sont venus à Beleriand de Cuiviénen, mais ne sont pas allés au-dessus de la mer à Valinor. Mais dans les notes du pre-LotR de Tolkien, Sindarin s'appelle Noldorin, et avant ce Gnomish, pour ceci était la langue du Noldor ou du « Gnomes », « les elfes sages ». Il a été développé dans Valinor, alors que Quenya dans l'ancien scénario était la langue du Lindar, le premier des trois clans de l'Eldar (pour compliquer des sujets promouvoir même, le Lindar plus tard ont été retitrés et sont devenus le Vanyar, alors que Lindar devenait un nom du troisième clan, le Teleri…) Mais alors Tolkien doit s'être rendu compte que les elfes, l'immortel et tous, développeraient à peine des langues radicalement différentes quand ils ont habité côte à côte dans Valinor. Ainsi selon le scénario révisé, le Vanyar et le Noldor ont parlé Quenya avec des différences dialectales mineures justes, alors que la langue de « Noldorin » que Tolkien avait déjà faite était simplement Sindarin re-baptisé, transféré à partir de Valinor à la Moyen-terre et replacé aux bouches des Gris-elfes là. Il était, naturellement, bien plus plausible qu'ils aient développé une langue très différente de Quenya, ayant été séparé de leurs parents dans Valinor pour des milliers d'années. Christopher Tolkien commente, « si importante était cette réforme que les structures linguistiques pré-existantes elles-mêmes ont été entrées dans de nouvelles relations historiques et nouveaux noms donnés » (LR : 346).
Mais également le vocabulaire, la phonologie et la grammaire des langues ont été à plusieurs reprises mis à jour. Considérer ces lignes d'une poésie tôt de « Qenya », éditée dans MC : 213-14 :
Équiper le sangane de lómi de kiluva,
lungane de telume
ruste de tollalinta,
qalume de vea,
yáme de mandu,
tinwi d'aile du nez de móre d'aira
lante aucun lanta-mindon ?
« Qui verront les nuages recueillir, les cieux se pliant lors des collines de émiettage, la mer soulevant, l'abîme baîllant, la vieille obscurité au delà du tient le premier rôle tomber lors des tours tombées ? »
Ceci a été écrit en 1931. Beaucoup plus tard, probablement dans les années '60 ou même (nécessairement) les années '70 tôt, Tolkien a récrit cette poésie. Il littéralement l'a traduite tôt de « Qenya » en « Quenya » mûr, Quenya car la langue était devenue après trente ans de révisions. Maintenant ces lignes vont comme ceci (MC : 222), bien qu'elles signifient les mêmes que jamais :
Ahosta de lumbor de kenuva d'homme
Akúna de Menel
ruxal ambonnar,
amortala ëar,
hákala d'undume,
pella d'elenillor de lúme d'enwina
atalantië de talta-taltala mindonnar ?
Comme nous voyons, le seul mot qui est le même en les deux textes est homme « qui » ; il y a également la fin futur-tendue - l'uva dans le kiluva > le kenuva « verra ». C'est une question en suspens si Elf parlant le « Qenya » des années '20 et des années '30 tôt aurait pu suivre une conversation dans Quenya mûr.
Les mots non simplement, mais même les fins grammaticales étaient sujets à la révision. Dans les étymologies, il y a quelques exemples de « Qenya » ayant un génitif dedans - n, par exemple jour d'Ar Manwen « Manwë » (LR : 368). Mais dans le LotR édité, - n est devenu la fin de datif, alors que le génitif finit maintenant dedans - o. la fin - o retentissent davantage « genitival » que - n ? Un jour, Tolkien doit avoir décidé juste cela.
Quelques mots ont eu leur signification totalement renversée. Nous avons appris que l'Avari sont les elfes qui ont refusé de laisser Cuiviénen et d'aller à Valinor. Mais les étymologies prouve que Tolkien a à l'origine prévu Avari comme nom des elfes qui sont allés à Valinor ! Le Fëanor nommé a existé à une partie très, mais il n'a pas toujours signifié le « esprit du feu », comme il est traduit dans le Silmarillion. Dans les étymologies il est interprété en tant que « soleil radiant », d'un *Phay-anâro plus tôt (LR : 381). Avant cela, dans les listes de mots les plus tôt, lui ont signifié le « gobelet-forgeron » (le livre des contes perdus I, P. 253).
Même lorsque quelque chose était apparue dans la copie, Tolkien ne pourrait pas toujours résister à la tentation de continuer le trifouillage. Dans la première édition de LotR, la salutation de Frodo à Gildor était elen l'omentielmo de lúmenn de síla. Plus défunt Tolkien a décidé que le dernier mot devrait avoir été omentielvo à la place, et cette forme a été employée en éditions postérieures. (Un des pionniers dans l'étude de de lutin, Dick Plotz, a été choqué pour voir la nouvelle forme. Il a pensé les éditeurs américains, Ballantine, avait fait une erreur et avait régné sur eux pour la corriger. Dans la prochaine édition que les éditeurs - nécessairement incompentent dans ces sujets - ont présenté l'omentilmo de forme, ce ne signifie rien du tout : Même les efforts honnêtes peuvent avoir des conséquences tristes !)
Néanmoins : les plus grands changements et révisions se sont assurément produits avant les mi-années '30. Pour ce qui concerne la langue originale de « Gnomish » de 1915 ou des thereabouts, vieux Tolkien l'a considérée simplement une « langue qui est finalement devenue celle du type appelé Sindarin », et son « Qenya plus tôt » qu'il a maintenant tenu pour « très primitif » (les peuples de la Moyen-terre P. 379). Mais à la suite de l'apparition des étymologies dans les mi-années '30, la forme proche-mûre d'enya de Q (u) et « Noldorin » = Sindarin ont hérité l'endroit, et les quarante années restantes de la vie de Tolkien ont été passées vétillant les détails finis.
Étudiants, imitateurs, satiriques et auteurs
Comment, puis, vont-ils le prix des langues de Tolkien aujourd'hui, quand un quart d'un siècle a passé depuis que leur fabricant est allé aux halls de Mandos ? Certains d'entre nous se sont embarqués sur l'étude de de lutin, peut-être avec légèrement la même attitude comme peuplent appréciant un jeu de mots croisé bien-fait : Le fait même qu'aucune vraie grammaire de lutin écrite par Tolkien n'a été des marques éditées il un défi fascinant « pour déchiffrer le code ». Ou ce peut être le romantisme pur, un formulaire spécial d'immersion littéraire : En étudiant les langues d'Eldarin, vous essayez d'obtenir plus près - en effet dans les têtes de - des elfes immortels, juste et sage, l'aîné d'Eru Ilúvatar, professeurs de l'humanité dans sa jeunesse. Ou, moins romantically, vous voulez étudier les constructions d'un linguiste doué et du processus créateur d'un génie occupé dans son travail de l'amour. Et beaucoup apprécient simplement les langues de lutin comme on pourrait apprécier la musique, en tant qu'expériences raffinées et (selon le goût de beaucoup) glorieusement réussies dans l'euphonie.
Celui qui le motif de l'étudiant, l'étude soit assurément instructif : Pour décrire les langues de Tolkien correctement, on doit devenir au courant de beaucoup de terminologie linguistique. (L'auteur à peine aurait été intimement au courant de tels limites et concepts comme allative, ablatif, locative, svarabhakti, assimilation, lenition et beaucoup plus si je n'avais pas eu besoin de elles dans mon étude de de lutin. Une fois que j'impressionnais un de mes conférenciers avec ma connaissance des modèles de lenition de Gallois. Comment pourrait elle savoir que mes exemples ont été basés réellement sur Sindarin ?) On l'a également suggéré que certaines des perspicacités de Tolkien en tant que linguiste soient enterrées dans ses langues, attendant pour être non reliées à la terre. La bibliographie internationale d'association moderne de langue a considéré que l'étude de de lutin était suffisamment sérieuse pour qu'elles enregistrent Vinyar Tengwar, le bulletin de la camaraderie linguistique de lutin, sur leur index.
En outre, il peut facilement démontrer que la nomenclature du seigneur des anneaux a inspiré d'autres auteurs d'imagination - dans ce genre, les noms ont souvent un modèle distinctement celtique ou de Gallois. Nous pouvons même trouver des emprunts directs des morphèmes. Lisant de tels exemples qu'Eriador, Gondor, Mordor etc. certains ont évidemment recueillis que l'élément - dor signifie la « terre », et en romans d'imagination, vous rencontrez souvent quelques pays avoir des noms dedans - dor. Terre d'or de cf. par exemple Alan Gardner d'Elidor. Là existe une imagination norvégienne comique, Ridderne poids du commerce Dor ou « les chevaliers de Dor », qui satirise ce phénomène : les pays ont des noms comme Kondor, Matador et Glassdor ! Les parodies en effet sont parues déjà quand Tolkien était vivant ; considérer juste ceci, l'ahem, version d'un Elbereth Gilthoniel d'alésé des anneaux. Les disciples en avant de de lutin, y compris Arden R. Smith et Anthony Appleyard, ont analysé ce texte juste comme sérieusement qu'il ne mérite pas.
Des tentatives plus sérieuses d'écrire les textes de lutin - la plupart du temps dans le vers - ont été également éditées au cours des années. À ce jour il serait certainement possible de remonter une petite anthologie de telles compositions. Par conséquent, un petit corps de la littérature de lutin existe aujourd'hui. Naturellement, il n'y a aucune manière de savoir quel Tolkien aurait pensé de tels textes nouvellement écrits. Il peut à peine douter que s'il retourne jamais des morts, il sera bientôt occupé avec un crayon rouge.
Mais pendant que les papiers de Tolkien sont édités et notre connaissance de Quenya et de Sindarin devient plus complète - les lacunes sont encore énormes - il pourrait devenir possible pour écrire de longs textes dans de lutin. En son journal Tyalië Tyelelliéva, Lisa tenir le premier rôle a hardiment déclaré que « le but final est la renaissance des langues de lutin pour parler, écrire et art ». Réaliste ou pas, Tolkien le mérite : Une durée de la vie active est laissée sur la longue route de Nevbosh pour mûrir Quenya et Sindarin. Ce serait le monument final aux efforts de Tolkien si ses langues aimées pourraient être apportées à la vie - et en effet ce serait le seul monument convenable à un homme qui a dû inventer un monde entier juste pour avoir un endroit où les gens pourraient saluer un un autre avec l'omentielvo de lúmenn de síla d'Elen de mots.

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 09:48
Modifié le jeudi 26 juillet 2007 15:14